Actualités
06/01/2023
VANESSA BERTHO : VOTRE SEXOTHÉRAPEUTE À TOURCOING PRÈS DE LILLE (59)
Faites appel à Vanessa BERTHO, sexothérapeute confirmée et expérimentée, pour toute consultation concernant votre vie affective et sexuelle : dysfonctions sexuelles, troubles érectiles, éjaculation prématurée, baisse de désir sexuel, anorgasmie, vaginisme, addictions sexuelles, douleurs (dyspareunies) ...
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06/01/2023
Il est préférable de consulter un professionnel dès l'apparition de troubles ou de difficultés dans votre sexualité.
De manière générale, voici les différentes problématiques qui peuvent être traitées lors d'une séance de thérapie sexofonctionnelle :
- Les troubles "avant" le rapport sexuel : problème de désir, problème de manifestations du désir (manque ou perte d'érection, manque de lubrification), problème lié à l'imaginaire ou aux fantasmes, angoisse de pénétration, ...
- Les troubles lors du rapport sexuel : éjaculation prématurée, désaccord sur les préliminaires(types, temps, ...), impossibilité de pénétrer (douleur à la pénétration, perte de l'érection, vaginisme), malaise, culpabilité
- Les troubles liés à l'aboutissement du rapport : anéjaculation (absence d'expulsion de sperme hors des voies génitales, chez un homme qui a une excitation sexuelle), anorgasmie(absence d'orgasme)
- Les questions générales sur la sexualité : éducation sexuelle, conseils, angoisses sur la question de la normalité (virginité, masturbation, taille du pénis, ...), problème de "genre" ou d'orientation sexuelle, comportements particuliers (déviances, délinquances sexuelles, compulsions)
- Difficultés liées à un traumatisme : viol, avortement, inceste, mutilations, violence sexuelle, ...
- Problématiques diverses : complexes par rapport à son corps ou dégoût du corps de l'autre, problèmes de timidité, peur d'entrer en relation avec l'autre sexe, questions liées à l'éducation sexuelle reçue, prévention sur les maladies sexuellement transmissibles, questions sur les différents moyens de contraceptions, ...
Pour en savoir plus ou pour prendre rendez-vous, n'hésitez pas à contacter Vanessa BERTHO, sexothérapeute à Tourcoing.
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13/06/2023
Pourquoi consulter un sexothérapeute ?
90 % des personnes qui rencontrent un jour des difficultés sexuelles n'osent pas consulter ! Et pourtant, un sexothérapeute apporte des réponses à vos questions et des solutions à vos problèmes. N'hésitez pas à prendre contact avec Vanessa BERTHO , sans peur ni gêne pour une sexualité épanouie.
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06/01/2023
Pourquoi j'hésite à contacter une thérapeute de couple
Vous hésitez à rencontrer une conseillère conjugale et familiale-thérapeute de couple, vous n’osez pas ou êtes « timide », vous avez peur du regard de l’autre, vous habitez loin du cabinet ou dans une zone isolée, vous êtes peu disponible (travail en déplacement, famille monoparentale,…), vous ne pouvez vous déplacer pour raison médicale ou de mobilité réduite, … La consultation via internet est possible (audio-vidéo, tchat, mail). Le règlement de la consultation peut se faire par Paypal ou par virement bancaire sécurisé.
N'hésitez pas à contacter France MEERPOEL au 06.66.64.41.91. ou par mail france.meerpoel@gmail.com
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06/01/2023
Burnout Parental
Devenir parent, être parent est connoté d’émotions positives. C’est aussi une source de stress et de préoccupations importantes.
La parentalité peut parfois virer au cauchemar quand le stress s’accumule et que les moments de ressources ne sont plus suffisants.
A qui oser en parler? Où pouvoir déposer ce que je ressens?
Épuisement, Sensation d’être au bout du rouleau, Perte de plaisir avec mes enfants, Saturation, distanciation, être parent n’est plus une source d’épanouissement,… burnout parental.
Si vous avez besoin d’en parler, N’hésitez pas à contacter France MEERPOËL, thérapeute de couple–conseillère conjugale et familiale à Tourcoing au 06. 66.64.41. 91
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22/08/2025
Partage de photos d’enfants sur les réseaux sociaux
Partage de photos d’enfants sur les réseaux sociaux : pourquoi les prédateurs nous disent merci ? Publier une photo ou une vidéo sur Internet est devenu un geste ordinaire. On y partage les moments du quotidien plus grand bonheur de nos proches. C’est ce que l’on appelle le sharenting. Mais cette pratique n’est pas sans risques. En y donnant accès, on divulgue en fait bien plus. On peut les reconnaître, en apprendre davantage sur leurs habitudes ou leurs loisirs. On y trouve parfois même le nom de leur école, de leur club sportif, ou du parc où ils se retrouvent entre amis les mercredis après-midi. Nous ne donnerions pas ces informations à des inconnus dans la rue… alors pourquoi le ferions-nous en ligne ? Les photos ont été réalisées avec l'intelligence artificielle.
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14/10/2025
Formation en santé sexuelle
Quelques exemples de formation en santé sexuelle
- Débat après la pièce de Théâtre "La vie affective, amoureuse après 60" - La compagnie La belle Histoire et Association Flandre/Lys
- Aborder la vie affective et sexuelle avec les professionnels du Gite
- Vie Affective, relationnelle et sexuelle et particularités TSA Formation continue IRTS
- Les 7 clefs de l'orgasme avec FeverTalk
- La Sexothérapie après MeToo aux JF3S
- Aborder la notion de consentement avec nos enfants auprès des parents de APEL
- Être Parents, c'est que du bonheur, nous disant-ils ? au Baragoss
- Aborder la vie affective, relationnelle et sexuelle avec les enfants et les adolescents Formation continue IRTS
- Violences Sexistes et Sexuelles Département du Pas de Calais
- Genre et Société, comprendre les mutations contemporaines IRTS
- Intimité et Vie Affective Relationnelle et Sexuelles pour les personnes en situation de handicap UDAPEI/PAPILLON BLANC
Vie Affective Relationnelle et Sexuelle EPDSAE
Le Féminisme peut-il être un outil pour accompagner les couples en Séxothérapie JF3S
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24/11/2025
LES VIOLENCES SEXISTES ET SEXUELLES EN FRANCE EN 2024
Toutes les 23 secondes, une femme est victime de harcèlement, d’exhibition sexuelle
ou d’envoi d’images à caractère sexuel. Toutes les deux minutes, une femme subit un
viol ou une tentative de viol. Ces chiffres, publiés cette semaine à l’occasion de la
Journée internationale pour l’élimination des violences faites aux femmes, ne sont pas
abstraits : ce sont des vies brisées, des familles traumatisées, des enfants marqués dans
leur chair.
Parmi les victimes enregistrées par les forces de l’ordre, 91 % des majeures sont des
femmes et 54 % sont mineures. Le nombre de féminicides reste dramatique : 107
femmes tuées en 2023 et 94 enfants devenus orphelins, ce sont 107 échecs collectifs
et 94 appels à agir pour que jamais plus la peur et la violence ne règnent dans nos
foyers et dans notre société.
Ces données sont un instrument pour l’action publique. Elles éclairent nos politiques publiques, permettent
de mesurer l’efficacité des dispositifs existants et d’orienter nos actions pour mieux protéger et accompagner
les victimes. Elles rappellent surtout que chaque mesure, chaque action judiciaire, chaque soutien médico-
social a un impact concret sur la vie des femmes et de leurs enfants.
Depuis 2017, l’égalité entre les femmes et les hommes est la Grande cause des deux quinquennats du Président
de la République. Huit ans de travail ont permis des avancées concrètes : prévention, formation massive des
professionnels, meilleure caractérisation des délits dans le droit, accompagnement renforcé des victimes et
de leurs enfants. Des dispositifs comme l’aide universelle d’urgence, le Pack Nouveau Départ, le dépôt de
plainte à l’hôpital, le téléphone grave danger ou le bracelet anti-rapprochement sauvent des vies, redonnent
de la dignité.
Ces huit années d’action prouvent que les progrès sont possibles.
Mais nous le savons, les violences évoluent sans cesse, se diversifient et s’immiscent dans tous les espaces, tous
les milieux, tous les secteurs. Pour les combattre, nos lois, nos dispositifs et nos moyens doivent progresser plus
vite qu’elles. Nous le faisons. La loi du 6 novembre 2025 modifie la définition pénale du viol et clarifie le
principe fondamental du consentement : libre, éclairé, spécifique, préalable et révocable. Silence, sidération
ou peur ne signifient jamais consentement. Nous avançons également sur la reconnaissance du contrôle
coercitif et l’allongement des délais de prescription pour les crimes sexuels, notamment sur les enfants.
Lutter contre les violences c’est aussi lutter contre la culture du viol. Aujourd’hui encore, un Français sur cinq
et près d’un tiers des 18-24 ans considèrent que « les femmes peuvent prendre du plaisir à être forcées ». Ce
n’est pas une opinion : c’est le symptôme d’un système qui confond violence et désir, domination et sexualité.
Mettre fin à cette culture, c’est éduquer au respect, valoriser liberté et responsabilité et répéter avec force : la
honte n’est jamais du côté des victimes mais du côté de ceux qui violent, de ceux qui agressent, de ceux qui
détournent le regard.
Et ce combat n’est pas celui d’un ministère seul : il mobilise l’ensemble du Gouvernement et concerne toutes
les forces de la société — associations, entreprises, citoyens, élus locaux et nationaux.
Ensemble, notre devoir est clair : éradiquer les violences, protéger les victimes, sanctionner les auteurs et
changer durablement les mentalités.
Le temps de l’action collective n’est pas un horizon lointain. Il est déjà là. Pour que plus jamais une femme ne
se demande si c’est elle le problème, pour que plus jamais un enfant ne grandisse dans la peur, et pour que
plus jamais notre société banalise l’inacceptable.
Parce qu’il n’y aura jamais de véritable égalité sans sécurité, justice et liberté pour toutes.
Ministre chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes et de la Lutte contre les
Aurore Bergé
discriminations
3La Lettre annuelle de l’Observatoire national des violences faites aux
femmes, piloté par la Miprof, a pour mission de rendre visibles toutes les
violences sexistes et sexuelles subies, sur une année, par les femmes et les
enfants avec l’objectif de donner aux pouvoirs publics et à la société civile
une vision aussi précise que possible de l’ampleur des violences de genre et
de leur évolution.
Les données recueillies pour cette Lettre émanent des services statistiques
de l’État, d’associations spécialisées, des ministères qui mettent en œuvre
la prise en charge et la protection des victimes. Elles posent, comme tous les ans, un constat sans appel.
En 2024, les filles et les femmes demeuraient les cibles principales - pour ne pas dire quasi-exclusives - des
violences sexistes et sexuelles et ceci, à tout âge et dans toutes les sphères de leur vie personnelle et sociale.
Ces violences changent de visage et de modes opératoires selon les tranches d’âge mais elles forment un
continuum qui assujettit les filles puis les femmes.
Au-delà de dénombrer les victimes et les agresseurs, de décrire la typologie des violences subies et leur
contexte, la Lettre a l’ambition de tirer le fil qui lie chaque violence sexiste et sexuelle aux autres pour mettre
en évidence qu’entre du harcèlement sexuel et un suicide forcé, un outrage sexiste et sexuel et un viol, des
cyberviolences au sein du couple et un féminicide direct, ce sont des ressorts comparables et convergents qui
sont à l’œuvre. Ce sont ces mêmes ressorts, de rapports systémiques inégalitaires et d’exploitation des
vulnérabilités, qui sous-tendent également les phénomènes d’exploitation sexuelle et de traite des êtres
humains que la Miprof illustre par ailleurs dans d’autres publications.
Plutôt que d’envisager individuellement et sous le seul prisme de la gravité pénale ces infractions, il faut
prendre conscience que les violences sexistes et sexuelles sont multiples et cumulatives et qu’à force de
graduer et banaliser certaines violences, nous « autorisons » implicitement les autres.
Toutes procèdent, sans exception, d’un système structurel de domination basé sur le genre dont les femmes
de tous âges et avec elles, toutes les personnes qui appartiennent à une minorité de genre, sont les principales
victimes. Dans une société où toutes les 23 secondes, une femme subit du harcèlement sexuel, de l’exhibition
sexuelle ou l’envoi non sollicité de contenus à caractère sexuel, et où toute les 2 minutes, une femme est
victime de viol, de tentative de viol ou d’agression sexuelle, comment s’étonner que plus de trois femmes par
jour soient tuées (ou qu’on tente de les tuer), ou poussées au suicide par leur (ex-)partenaire en France ?
Les violences n’épargnent pas non plus les enfants qui représentent plus de la moitié des victimes de violences
sexuelles enregistrées par les forces de sécurité en 2024 et plus d’une victime sur deux accueillie en unités
médico-judiciaires (dont 614 enfants de 0 à 2 ans agressés sexuellement).
Et quand les enfants ne sont pas la cible directe des violences sexuelles, le seul fait d’être exposé·e à la violence
au sein du couple impacte durablement leur santé physique et psychologique ainsi que leur développement.
376 000 femmes déclarent avoir vécu des violences au sein du couple en 2023 et 228 000 femmes victimes
ont été enregistrées par la police ou la gendarmerie en 2024. Ce sont donc des dizaines de milliers d’enfants
qui vivent dans la terreur et grandissent avec pour « modèle » l’exercice de la violence sur leur mère.
Sans prise en charge efficace et la plus précoce possible en psychotraumatologie, il y a un risque réel de
perpétuation de la violence que Muriel Salmona appelle « la fabrique des agresseurs ».
C’est précisément pour rompre ce cycle infernal que la formation doit sans cesse être renforcée et répétée
pour toutes et tous les professionnel·le·s de première ligne. Le repérage et le signalement des violences doivent
devenir un réflexe, la Miprof portant le vœu d’en faire une obligation légale dans toutes les pratiques
professionnelles au contact d’enfants et d’adolescent·e·s. Nous sommes toutes et tous comptables de cette
culture de la protection et de la prévention que les outils de la Miprof contribuent à démocratiser.
Roxana Maracineanu
Secrétaire générale de la Miprof
4SOURCES ET AVERTISSEMENTS
Les données présentées dans cette publication sont issues notamment de :
• L’enquête « Vécu et Ressenti en matière de Sécurité » (SSMSI) – 2024 ;
• La base statistique des victimes des crimes et délits enregistrés par les services de police et de gendarmerie
nationales (SSMSI) – 2024 ;
• L’étude nationale sur les morts violentes au sein du couple (DAV) – 2024 ;
• Les statistiques pénales et civiles du ministère de la Justice (SSER) – 2024 ;
• La plateforme de suivi de l’activité des structures de médecine légale MedLé, de la Direction générale de l’offre
de soins (DGOS) – 2024 ;
• L’enquête sur le parc dédié aux femmes victimes de violences, de la Délégation interministérielle à
l’hébergement et à l’accès au logement (Dihal) – 2024 ;
• Le rapport annuel de la ligne d’écoute « 3919 – Violences Femmes Info » – 2024 ;
• Le rapport d’activité de la ligne d’écoute Viols Femmes Informations – 0 800 05 95 95 du Collectif féministe
contre le viol (CFCV) – 2024 ;
• L’étude annuelle du Service national d’accueil téléphonique de l’enfance en danger (119) – 2024 ;
• Le rapport d’activité « Urgence 114 » – 2024 ;
• La Grande Enquête sur les cyberviolences sexistes et sexuelles 2025 des associations Féministes contre le
cyberharcèlement, Point de Contact et #StopFisha.
AVERTISSEMENT
La présente Lettre contient des références aux violences sexistes et sexuelles. Sa lecture peut susciter un inconfort
ou raviver des traumatismes chez certain·e·s lecteur·rice·s. Si vous ressentez le besoin d’être aidé·e ou souhaitez être
accompagné·e, nous vous vous invitons à consulter les contacts et ressources utiles sur le site
www.arretonslesviolences.gouv.fr
NOTE SUR L’ÉCRITURE
Cette Lettre a été élaborée selon une pratique d’écriture qui s’attache à accorder une égale visibilité aux désignations
féminines et aux désignations masculines.
L’attention des lecteur·rice·s est toutefois appelée sur le caractère systémique des violences sexistes et sexuelles : ces
violences de genre affectent les femmes de manière disproportionnée par rapport aux hommes, et sont perpétrées
par des hommes dans la quasi-totalité des situations.
En raison des arrondis, la somme des pourcentages peut ne pas être égale à 100 %.
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02/12/2025
La charge Mentale C'est QUOI ?
🧠💥 La charge mentale, c’est quoi ?
Imagine que ton cerveau est une appli qui tourne H24, même quand t’as fermé toutes les fenêtres.
Sauf que… spoiler : ça ne se ferme jamais vraiment.
C’est comme être chef de projet de ta propre vie, mais sans salaire, sans pause café et avec des notifications push toutes les 3 minutes :
-
« Penser à racheter du papier toilette »
-
« Prévoir le cadeau d’anniversaire de tata Monique »
-
« Est-ce qu’on a sorti les pâtes pour ce soir ? »
-
« Le chat a-t-il une vie sociale plus active que moi ? »
-
« J’ai oublié un truc. Je sais pas quoi. Mais je l’ai oublié. »
La charge mentale, c’est ce truc invisible qui te fait gérer en continu
👉 organisation, anticipation, planification, logistique,
le tout avec le sourire (optionnel), les cernes (incluses),
et un cerveau qui tourne comme un Google Chrome avec 48 onglets ouverts.
Et pour couronner le tout :
Tu ne peux jamais redémarrer le système…
Parce que si toi tu t’arrêtes, bah… rien ne se fait. 😅
🎯 Résumé :
La charge mentale, c’est être à la fois :
Chef de projet • Secrétaire perso • Gestionnaire logistique • Oracle omniscient
… alors que tu voulais juste manger tes pâtes tranquille.

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02/12/2025
La Charge Sexuelle, c’est quoi ?
🔥🧠 La Charge Sexuelle, c’est quoi ?
(Promis, rien de NSFW… juste la vérité 😅)
La charge sexuelle, c’est comme être le responsable RH de ta propre vie intime, sauf que tu n’as jamais demandé le poste.
C’est ce truc qui te fait penser à :
-
« Faut que je sois dispo, motivé·e… et que je ferme les onglets Excel dans ma tête. »
-
« Est-ce que j’ai l’air assez détendu alors que je suis en train de réfléchir à 8 trucs à la seconde ? »
-
« Est-ce que l’ambiance est sexy ou est-ce qu’elle ressemble toujours à un open-space à 17h59 ? »
-
« Est-ce qu’on communique bien ou est-ce qu’on fait un escape game émotionnel ? »
👉 Bref : la charge sexuelle, c’est tout ce qui se passe dans ta tête, avant même que quoi que ce soit ne se passe dans la vraie vie.
🎭 Exemple très scientifique :
Toi : « Ce soir je me détends, zéro pression. »
Ton cerveau :
-
Mise à jour de la confiance en soi… 42%
-
Redémarrage du mode séduction… échec
-
Nouvelle notification : “Est-ce que je fais ça bien ?”
🧩 Résultat :
Tu veux profiter du moment…
Mais ton cerveau, lui, il fait un brainstorming avec 12 voix intérieures qui débattent comme un comité de pilotage.
⭐ En résumé :
La charge sexuelle, c’est quand ta tête travaille plus que ton corps,
et qu’au final tu te dis :
« Si on pouvait mettre mon cerveau en mode avion, juste 10 minutes… ce serait parfait. »
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01/12/2025
c’est la Journée de l’Orgasme !
🎉🔥 Aujourd’hui, c’est la Journée de l’Orgasme !
Oui, oui, ça existe. La Journée mondiale de l'orgasme se déroule le jour du solstice d'hiver, généralement le 21 décembre ou le 22 décembre en fonction des années.
Et honnêtement… c’est sûrement la journée internationale la plus motivante du calendrier. 😅
Parce qu’on ne va pas se mentir :
L’orgasme, c’est un peu comme un bon wifi.
👉 Tout le monde en veut,
👉 tout le monde pense savoir comment ça marche,
👉 et parfois… ça met trois plombes à se connecter.
🌋 L’objectif de la journée ?
Parler de plaisir, de consentement, de respect,
de communication…
Bref : de tout ce qui permet de débrancher le cerveau et allumer la détente.
L’orgasme n’est pas une performance,
ni un sprint,
ni un concours de “qui appuie le mieux sur quel bouton”.
(Spoiler : y’a pas de mode d’emploi universel.)
😂 Petite vérité scientifique :
Le seul truc qui fonctionne à 100 %,
c’est de parler,
écouter,
et arrêter de faire semblant qu’on lit les pensées de l’autre.
(Parce que non, personne n’a installé la télépathie dans la mise à jour 2025.)
💡 En résumé :
Aujourd’hui, on célèbre surtout :
✨ le plaisir libre de pression
✨ le respect
✨ le consentement
✨ la communication
✨ et le droit de dire : « Euh… on peut revenir à la notice ? »
Oui, c’est aujourd’hui.
Et non, ce n’est pas une journée pour applaudir la performance.
C’est une journée pour rappeler que le plaisir, c’est politique.
Parce que si l’orgasme était un métro,
les hommes seraient sur la ligne directe,
et les femmes… en correspondance,
avec grève surprise et travaux jusqu’à nouvel ordre. 😅
✊💗 Pourquoi une journée féministe de l’orgasme ?
Parce qu’on vit dans un monde où :
-
95 % des hommes hétéros déclarent atteindre l’orgasme,
-
65 % des femmes seulement,
-
… et tout le monde trouve ça “normal”.
Spoiler : ça ne l’est pas.
On appelle ça le “gap orgasmique” :
l’écart de plaisir qui ressemble un peu trop
à un écart de droits.
🎤 Et si on en parlait ?
L’orgasme féminin est encore :
🔸 mal représenté,
🔸 mal enseigné,
🔸 mal compris,
🔸 parfois même… complètement oublié.
On nous apprend à ne pas déranger,
à faire “joli”,
à être “disponible”,
mais rarement à connaître nos corps,
nos limites,
nos désirs,
ou… notre NON.
💥 Aujourd’hui, on change la narration.
Ce n’est pas :
« Comment atteindre l’orgasme ? »
mais :
« Comment créer un espace où le plaisir féminin est considéré, respecté et priorisé ? »
Ce n’est pas une quête personnelle,
c’est une construction sociale :
plus d’éducation,
plus de communication,
plus de consentement,
moins de scripts sexistes.
🌸 En résumé :
La Journée de l’Orgasme, version féministe,
c’est l’occasion de rappeler que :
✨ le plaisir n’est pas un privilège,
✨ le corps n’est pas une attente à satisfaire,
✨ l’orgasme n’est pas une récompense,
✨ et qu’une vie sexuelle égalitaire…
ça commence par écouter, apprendre, et déconstruire.
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01/12/2025
“Amour et Sexualité” – Gilbert Bou Jaoudé : le livre qui remet les pendules… et les cœurs à l’heure
❤️📘 “Amour et Sexualité” – Gilbert Bou Jaoudé : le livre qui remet les pendules… et les cœurs à l’heure
On parle souvent d’amour d’un côté,
de sexualité de l’autre,
comme si c’étaient deux salles, deux ambiances.
Gilbert Bou Jaoudé, lui, dit : STOP,
asseyez-vous, on va remettre tout ça ensemble — sans pression et avec beaucoup de bienveillance.
💥 Pourquoi ce livre fait du bien ?
Parce qu’il dit haut et fort ce qu’on vit tous en silence :
✔ l’amour ne garantit pas la fluidité dans la sexualité
✔ la sexualité ne garantit pas la sérénité dans l’amour
✔ et parfois… on fait comme si “tout allait bien”, alors que rien n’a été expliqué, déconstruit ou communiqué.
Gilbert Bou Jaoudé, sexologue passionné et hyper pédagogue,
prend ces sujets complexes, sensibles, parfois tabous,
et les rend aussi clairs que de l’eau de source.
💡 On y trouve quoi ?
-
Comment les émotions influencent le désir
-
Pourquoi la sexualité n’est pas une performance (mais vraiment, JAMAIS)
-
Les croyances qui sabotent les couples sans qu’on s’en rende compte
-
Comment comprendre ce qui se passe dans la tête, pas seulement dans le corps
-
Pourquoi parler de sexualité, ce n’est pas “casser l’ambiance”,
mais au contraire… créer la bonne ambiance
🎤 Le ton du livre ?
Une vibe “sexologue cool qui t’explique un truc sérieux sans te faire culpabiliser”.
Accessible, rassurant, drôle quand il faut, mais ultra documenté.
Le combo parfait.
🌈 Pour qui ?
Pour les couples qui veulent se comprendre,
pour les personnes qui veulent se libérer de la pression,
pour celles et ceux qui veulent une sexualité…
vivante, apaisée et alignée avec l’amour qu’ils vivent.
⭐ En résumé
Amour et Sexualité, c’est :
✨ un livre qui déconstruit les mythes
✨ une boussole pour naviguer dans le couple
✨ un guide qui remet le respect, la communication et l’émotion au centre
✨ un rappel qu’on a tous le droit d’apprendre, de s’ajuster et de s’aimer mieux
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01/12/2025
Et si on arrêtait d’attendre d’être en PLS pour consulter un sexothérapeute ?
🔥❤️ Et si on arrêtait d’attendre d’être en PLS pour consulter un sexothérapeute ?
On va se dire la vérité :
On va voir un ostéo pour un genou qui couine,
un dentiste pour une carie,
un psy quand ça déborde…
Mais pour la sexualité ?
👉 On croise les doigts et on espère que “ça va passer”.
(Spoiler : la sexualité n’a JAMAIS disparu par magie. Pas même un dimanche.)
💡 Consulter un·e sexothérapeute, ce n’est pas :
❌ avouer un “problème”
❌ être “anormal·e”
❌ signer un certificat de complications
C’est au contraire :
✔ mieux comprendre son corps
✔ désamorcer le stress, la pression, les blocages
✔ poser des mots sur ce qu’on vit
✔ retrouver du plaisir, du calme et de la liberté
✔ et surtout… arrêter d’essayer de régler tout ça tout seul dans sa tête à 3h du matin.
🧠❤️ Pourquoi ça fait du bien ?
Parce que la sexualité, c’est :
-
des émotions
-
de la communication
-
des scénarios qu’on traîne depuis des années
-
des croyances qui nous plombent
-
et parfois… des choses qu’on n’a JAMAIS apprises
Un·e sexothérapeute, c’est juste quelqu’un qui connaît la carte du terrain
alors que toi, t’essaies de t’y retrouver avec Google Maps en mode “aucun signal”.
✨ Tu mérites une sexualité sereine. Joie, pas pression. Plaisir, pas stress.
Demander de l’aide, c’est pas un aveu de faiblesse :
c’est un acte de courage, de soin et d’amour pour soi.
Tout le monde pourrait en bénéficier.
Tout le monde a le droit d’être accompagné.
🌈 En résumé :
La sexothérapie, c’est comme une mise à jour du système :
moins de bugs, plus de fluidité.
Pas de honte. Pas de tabou.
Juste… du mieux.
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01/12/2025
Il existe un continuum entre le sexisme… et le féminicide.
✊💥
Il existe un continuum entre le sexisme… et le féminicide.
Ce n’est pas une phrase choc :
c’est une réalité que les associations, les chercheur·euses et les survivantes rappellent depuis des années.
Le féminicide n’apparaît jamais “d’un coup”.
Il prend racine dans un terreau bien connu :
les petites phrases, les blagues lourdes, les stéréotypes, les dominations invisibles.
Ce que certain·es appellent “rien du tout”.
Mais qui, mis bout à bout… fait système.
🌱 Le continuum, c’est comprendre que :
-
Les blagues sexistes,
-
les inégalités,
-
la jalousie contrôlante,
-
les humiliations,
-
le déni du consentement,
-
les menaces,
-
les violences physiques,
… ne sont pas des phénomènes séparés,
mais des étapes d’une même logique :
celle qui considère que les femmes sont moins légitimes, moins libres, moins autonomes.
🚨 **Ce continuum n’excuse rien.
Il explique pourquoi on doit agir dès le début.**
Parce que chaque “c’est pas si grave”
permet à la violence d’avancer d’un cran.
💬 Changer les choses, c’est :
✔ refuser les comportements sexistes du quotidien
✔ apprendre à repérer le contrôle, la manipulation, les signaux d’alerte
✔ soutenir la parole des victimes
✔ éduquer au consentement, à l’égalité, au respect
✔ et rappeler que l’amour ne justifie jamais la domination
🌈 En résumé :
Le féminicide n’est pas une “fatalité”.
C’est l’ultime degré d’un continuum qu’on peut briser bien avant.
En ouvrant les yeux, en parlant, en éduquant, en agissant.
Le sexisme tue.
L’égalité sauve.

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02/12/2025
1er décembre — Journée mondiale de lutte contre le VIH/Sida
❤️🎗️ 1er décembre — Journée mondiale de lutte contre le VIH/Sida
Aujourd’hui, on se souvient.
On soutient.
On informe.
On agit.
Le 1er décembre, ce n’est pas qu’une date symbolique :
c’est un rappel puissant que la lutte n’est pas terminée,
mais que les avancées sont réelles et incroyables.
💡 À retenir aujourd’hui :
🔸 Le VIH n’est plus une fatalité : on vit avec.
🔸 Les traitements rendent la charge virale indétectable ➜ indétectable = intransmissible (I=I).
🔸 Le dépistage est gratuit, rapide et confidentiel.
🔸 La prévention, c’est multiple : préservatif, PrEP, TasP, TPE.
❤️ Pensées pour :
• les personnes vivant avec le VIH
• les personnes disparues
• les proches
• les soignant·es et associations engagées
• celles et ceux qui œuvrent chaque jour pour briser le stigma
🌍 Et si cette journée servait aussi à briser les idées reçues ?
Parler du VIH, c’est lutter contre le virus mais aussi contre la désinformation.
Le silence fait plus de dégâts que le sujet lui-même.
✊ Ensemble, on peut :
✔ se faire dépister
✔ informer sans juger
✔ partager des ressources fiables
✔ combattre la stigmatisation
✔ soutenir les associations locales
🎗️ **Le VIH n’est pas une honte.
L’ignorance, si.
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02/12/2025
Le masculinisme : quand “défendre les hommes” sert surtout à attaquer l’égalité
💥👀
On va être honnêtes :
le masculinisme, ce n’est pas de “l’aide aux hommes”.
C’est un mouvement idéologique qui se déguise en défense des droits masculins…
pour mieux s’opposer au féminisme, nier les violences sexistes et dire que “les vrais opprimés, ce sont les hommes”.
Spoiler : non.
🔥 Le masculinisme, c’est quoi ?
Un courant qui prétend lutter pour les hommes,
mais dont les discours tournent souvent autour de :
-
“le patriarcat n’existe pas”
-
“les femmes exagèrent”
-
“les féministes détruisent la société”
-
“les violences conjugales, c’est moitié-moitié”
-
“le consentement ? On ne peut plus rien dire !”
Bref, du “Renversement de réalité 3000”.
🚨 Pourquoi c’est un problème ?
Parce que le masculinisme :
❌ invisibilise les victimes (y compris les hommes !),
❌ alimente les mythes anti-consentement,
❌ encourage la domination masculine,
❌ s’oppose aux luttes égalitaires,
❌ crée de la confusion en se présentant comme un mouvement “pro-hommes”.
Et tout ça… sous couvert de “bon sens”.
💡 Mais les hommes ont VRAIMENT besoin de soutien.
Juste pas de ce soutien-là.
Les vrais combats pro-hommes, ce sont :
✔ la santé mentale
✔ la prévention du suicide
✔ la lutte contre les injonctions viriles
✔ l’accueil des hommes victimes
✔ l’éducation émotionnelle
✔ des masculinités libres, pas toxiques
✔ l’égalité, qui bénéficie à tout le monde
Pas les discours qui opposent les genres et fabriquent du ressentiment.
✊ En résumé :
Le masculinisme n’aide pas les hommes.
Le féminisme, si.
Parce que l’égalité n’a jamais détruit personne.
La haine, si.
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05/12/2025
Lexique de Genre & Identité Sexuelle
🌈 Lexique de Genre & Identité Sexuelle
🟣 1. Sexe biologique
Ensemble des caractéristiques physiques (chromosomes, hormones, organes génitaux…) utilisées pour classifier à la naissance en « mâle », « femelle » ou intersexe.
➡️ Le sexe n’est pas strictement binaire : la variation est naturelle.
🔵 2. Genre
Construction sociale qui définit ce que la société attend des « femmes » et des « hommes ».
➡️ Ce n’est pas biologique : c’est culturel, variable selon les lieux et les époques.
🔵 3. Identité de genre
Façon dont une personne se ressent intérieurement : femme, homme, non-binaire…
➡️ C’est intime, personnel, et ne dépend pas du physique.
🟡 4. Expression de genre
Manière dont on se présente : vêtements, coiffure, voix, maquillage, attitude.
➡️ Masculine, féminine, androgyne, fluide…
➡️ On peut être homme et exprimer un genre « féminin », femme et exprimer un genre « masculin », etc.
🟣 5. Orientation sexuelle
À qui on est attiré.e émotionnellement ou sexuellement.
➤ Hétéro, homo, bi, pan, asexuel.le, etc.
➡️ Rien à voir avec l’identité de genre.
🟣 6. Orientation romantique
À qui on tombe amoureux·se (ce n’est pas toujours la même chose que l’attirance sexuelle).
➤ Hétéroromantique, homoromantique, panromantique, aromantique…
🔴 7. Cisgenre
Personne dont l’identité de genre correspond au sexe assigné à la naissance.
Ex : assigné fille → se considère femme.
🔴 8. Transgenre
Personne dont l’identité de genre ne correspond pas au sexe assigné à la naissance.
Ex : assigné garçon → se considère femme → femme trans.
🔴 9. Non-binaire
Identité de genre qui ne se limite pas à « homme » ou « femme ».
➡️ Peut être fluide, multiple, neutre, variable selon les jours.
🔴 10. Genderfluid (genre fluide)
Identité de genre qui change avec le temps.
➡️ Parfois femme, parfois homme, parfois autre.
🟠 11. Intersexe
Personne née avec des caractéristiques biologiques (chromosomes, hormones, organes) qui ne correspondent pas aux définitions strictes de « mâle » ou « femelle ».
➡️ Variation naturelle du vivant.
🟢 12. Asexuel·le
Personne qui ressent peu ou pas d’attirance sexuelle.
➡️ Cela ne dit rien sur la capacité à aimer ou à être en couple.
🟢 13. Aromantique
Personne qui ressent peu ou pas d’attirance romantique.
🟢 14. Pansexuel·le
Attraction envers des personnes indépendamment du genre.
🟡 15. Queer
Terme parapluie pour désigner les identités et orientations qui sortent de la norme cis-hétéro.
➡️ Réapproprié positivement par de nombreuses personnes.
🔵 16. Dysphorie de genre
Souffrance liée au fait que l’identité de genre n’est pas en accord avec le corps ou les attentes sociales.
🟣 17. Misogynie
Dévalorisation ou hostilité envers les femmes (structurelle ou individuelle).
🟣 18. Sexisme
Discriminations basées sur le sexe ou le genre.
➡️ Peut être « banal », systémique, verbal, institutionnel, etc.
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12/12/2025
# Sales Connes
Lors d'un spectacle d'Ary Abittan aux Folies Bergère (Paris), des militantes de NousToutes Portant des masques à l'effigie d'Ary Abittan, sur esquels figurait « violeur » ont interrompu la représentation. Elles ont scandé « Ary Abittan
violeur ». L'objectif était de dénoncer le retour sur scène d'un homme mis en cause dans une affaire de viol et rappeler que malgré les plaintes, les carrières ne sont pas brisées et les victimes ne sont pas soutenues par la justice. Le lendemain, Brigitte Macron est venue à la représentation d'Ary Abittan. Dans les coulisses elle a déclaré "s'il y a des sales connes, on va les foutre dehors" en riant et en qualifiant les militantes de "bandits masqués"
RAPPEL DES FAITS En 2021, une femme de 23 ans a porté plainte
contre Ary Abittan pour vi*l. Elle affirme qu'Ary Abittant lui aurait imposé (donc sans son consentement hein) une sodomie. Elle a décrit l'acte comme une pratique sexuelle dégradante et non consentie. L'avocat de la victime présumée a affirmé qu'elle avait des blessures (des (TT) provenants de ce vi*| énoncées comme étant des lésions au niveau anal et génital. Du sang a également été retrouvé sur la serviette de bain saisie au domicile d'Ary Abittan, lieu où se sont passés les faits. Suite à cette plainte, Ary Abittan s'est mis en retrait de la vie publique (pour écrire son prochain spectacle en vrai). En juillet 2023, sans surprise, la mise en examen a été annulée. Un non lieu a été prononcé en avril 2024.
L'essentiel
- Mis en examen pour viol, Ary Abittan a bénéficié d’un non-lieu à l’issue de l’instruction.
- Contrairement à ce que clame l’humoriste, ce n’est pas le signe qu’il a été innocenté - il a toujours été présumé innocent - mais l’illustration du fait qu’il n’y a pas suffisamment d’éléments pour renvoyer l’affaire devant un tribunal.
- Selon les chiffres communiqués par le ministère de la Justice à 20 Minutes, en 2024, sur les 4.863 mis en cause dans une affaire de viol ou d’agression sexuelle, un quart (24 %) a fait l’objet d’un non-lieu.
Commençons par le commencement : oui, Ary Abittan est innocent. Mais non, il n’a pas été « innocenté » par la justice, comme il l’a clamé à de nombreuses reprises depuis qu’un non-lieu a été prononcé dans le dossier le concernant. « La justice m’a innocenté trois fois parce qu’elle a levé la mise en examen », déclarait-il encore le mois dernier au micro de RTL. En réalité, puisque le comédien n’a jamais été condamné, il a toujours été, d’un point de vue légal, innocent. C’est le principe même de la présomption d’innocence.
Les faits, d’abord. En octobre 2021, une jeune femme a porté plainte contre Ary Abittan, l’accusant de lui avoir imposé des pratiques sexuelles lors d’une soirée. Au terme d’une instruction de plus de deux ans, la justice a rendu un non-lieu dans ce dossier, estimant que l’infraction n’était pas suffisamment caractérisée. Une décision confirmée en appel en janvier 2025. Cela ne signifie pas que la justice estime que les actes dénoncés n’ont pas existé ou que la plaignante a menti mais qu’aux yeux du juge d’instruction, il n’y a pas suffisamment d’éléments pour renvoyer ce dossier devant une cour criminelle.
32 % de non-lieu en 2024
Pour comprendre, un petit cours de droit s’impose. Le non-lieu, défini par l’article 177 du Code de procédure pénale, est prononcé par un juge d’instruction. A l’issue de son information judiciaire – c’est-à-dire de son enquête –, ce magistrat peut décider de renvoyer le dossier devant un tribunal ou de prononcer un non-lieu si l’auteur n’a pas été identifié (il n’y aura alors personne à juger), s’il est pénalement irresponsable, si les faits ne constituent pas une infraction ou s’il n’existe pas de charges suffisantes.
Cette disposition s’applique évidemment à tous types d’infraction mais dans les affaires de violences sexuelles, la proportion de classement sans suite est particulièrement importante. Selon les chiffres communiqués par le ministère de la Justice à 20 Minutes, en 2024, sur les 4.863 mis en cause dans une affaire de viol ou d’agression sexuelle, un quart (24 %) a fait l’objet d’un non-lieu. Un chiffre stable par rapport à 2022 et 2023 (24 et 23 % de non-lieu).
70 % de classements sans suite
Mais ces statistiques doivent être analysées au regard des classements sans suite car l’immense majorité des affaires de violences sexuelles ne parviennent pas à cette étape. Avant l’ouverture d’une éventuelle information judiciaire, une enquête préliminaire, diligentée par le procureur de la République et confiée à un service de police ou de gendarmerie, est menée. Elle permet de recueillir les premiers éléments et d’éclairer sur le bien-fondé de poursuites.
Or, la majorité des affaires de violences sexuelles s’achève par un classement sans suite. Toujours selon les chiffres du ministère de la Justice, en 2024, sur les 25.109 affaires de viol, 17.688 ont été considérées comme « non-poursuivables » - soit 70 % des dossiers. La proportion est similaire (65 %) dans les mises en cause pour agression sexuelle. Toutefois, contrairement à un non-lieu, un classement sans suite n’est pas définitif : un dossier peut être rouvert si de nouveaux éléments sont recueillis.
« Infractions de l’intime »
« Par définition, ce sont des infractions de l’intime qui se déroulent dans une sorte de huis clos entre l’auteur et la victime, ce qui rend la caractérisation complexe », analyse Sacha Straub-Kahn, le porte-parole du ministère de la Justice. Les preuves sont souvent difficiles à réunir, d’autant que dans de nombreuses affaires la victime connaît son agresseur et a donc déjà eu un échange avec ce dernier. Le temps qui s’écoule parfois entre les faits et le dépôt de plainte complique également l’enquête. « Ces chiffres ne doivent pas être considérés comme un désintérêt de l’institution judiciaire », insiste le porte-parole. L’inscription dans la loi du principe de non-consentement dans la définition pénale du viol pourrait-elle changer les choses ? C’est en tout cas le souhait de nombreuses associations qui étaient favorables depuis de longues années.

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17/12/2025
Belles fêtes de fin d'année
En ces fêtes de fin d’année, nous souhaitons que tes vœux deviennent réalité et que cette période soit propice à la tolérance, à l’amour, au bonheur. Même si par moment, l’envie de baisser les bras effleure ton esprit ; sache que tu n’es pas seul ; regarde bien autour de toi et tu trouveras toujours une main tendue..
Le vrai bonheur ne dépend d’aucun être, d’aucun objet extérieur. Il ne dépend que de nous. »
Citation de : Dalaï Lama Tenzin Gyatso
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